Qu’est-ce que le Rosaire Vivant ?

Après les ravages causés par la Révolution Française, la déchristianisation est importante, non seulement l’incroyance mais aussi la tiédeur des chrétiens se développent, tandis que la situation sociale est délétère.

Âme de feu, Pauline Jaricot, à Lyon, prend conscience qu’il faut redonner le goût de Dieu. Elle ne voit que la prière simple du Rosaire. Mais il lui faut lutter contre le préjugé que cette prière est réservée aux « dévotes de profession », et contre les réticences de chacun qui ne peut prier le Rosaire en entier.

En 1826, avec son intuition et son sens de l’organisation, Pauline répartit la récitation du Rosaire entre des groupes « d’associés » : chaque personne s’engage à réciter UNE DIZAINE QUOTIDIENNEMENT, en méditant UN des mystères de la vie de Notre-Seigneur. Ainsi, le Rosaire est récité en entier, chaque jour, par le groupe. Tous les mystères, Joyeux, Douloureux, Glorieux (et aujourd’hui Lumineux), sont médités à tour de rôle. Les groupes se multiplient en France, puis dans le monde. En 1834, le Rosaire Vivant comptait plus d’un million d’adhérents en France.

Pauline reçoit l’appui des papes, qui confieront le Rosaire Vivant à la famille dominicaine. Elle assurera le développement international de l’oeuvre à partir de sa maison de Lorette et jusqu’à sa mort en 1862.

Aujourd’hui, le Rosaire continue d’être prié dans le monde de différentes façons, dans les congrégations religieuses, les paroisses, les mouvements de spiritualité, les associations mariales, les lieux de pèlerinage.

« Le Rosaire Vivant, cette couronne de Marie, nous rend tellement un, quoi que nous soyons plusieurs, comme une rose a plusieurs pétales, un rosier, plusieurs roses, un jardin, plusieurs rosiers. »

Vous souhaitez faire partie d’un Rosaire Vivant ?

Contacts :

Magdalena et Alexandre Gaidach : magdagaidach@gmail.com

Martine Tandonnet : mtandonnet@cegetel.net