Mon Dieu silencieux qu’on ne peut adorer qu’au secret du silence,

Mon Dieu de la promesse, irriguant l’espérance dans l’obscure inquiétude,

Mon Dieu de la parole, qu’il me faut déchiffrer au rythme de ma vie,

Mon Dieu de la présence, qu’il me faut reconnaître sur un visage ami,

Mon Dieu du pardon, qu’il me faut accueillir dans la fragilité d’un cœur réconcilié

et qu’il me faut donner même à ceux qui haïssent,

Mon Dieu de la justice, solidaire des cris qu’on ne peut oublier,

Mon Dieu de la joie d’un combat incessant pour vaincre la tristesse,

Je te remets ma vie.

 

Maurice Fourmond

Prières et méditations pour le temps de l’émerveillement et de l’action de grâces (livret édité par la CEF)